Maison d’arrêt

Programme Estime de soi, Maison d’arrêt de Fleury Mérogis 2025-2026

J’interviens en tant que photographe pour réaliser des portraits.

Projet Relié(e)s, Maison d’arrêt de Fleury Mérogis, été 2026

Projet Plantes Compagnes, Maison d’arrêt de Fleury Mérogis, février 2025

Avec le soutien d’art-exprim et du Pôle Culture de la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, et le soutien financier de la Fondation Transdev, la Direction des Affaires Pénitentiaires (DAP), la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), le Fond Interministériel de la Prévention de la Délinquance (FIPD), le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation de l’Essonne (SPIP 91), j’ai proposé le laboratoire visuel Plantes Compagnes à des participants du Quartier Spécifique et du Quartier transgenre en février 2025.

Plantes Compagnes est un laboratoire visuel participatif, sensible et convivial, qui relie humain.es et plantes, celles auxquelles nous sommes attachées, que nous fréquentons, qui nous soignent. C’est un laboratoire transversal qui utilise différentes disciplines : photographie numérique, phytotypie, botanique.

Nous avons cherché à ouvrir un autre espace, celui du collectif que nous avons formé au présent. Les plantes se sont infiltrées à l’intérieur de la photographie, dans le procédé de développement (phytotype), mais aussi dans le geste de recouvrement.

Quartier Spécifique : Nous avons cherché à ouvrir un autre espace, celui du collectif que nous avons formé au présent. Les plantes se sont infiltrées à l’intérieur de la photographie, dans le procédé de développement (phytotype), mais aussi dans le geste de recouvrement.

Un ensemble d’images en est né, intitulé Plac-Art-Fleury.

Plac-Art-Fleury est une série photographique d’un collectif hétérogène qui trouve le consensus, un portrait collectif à l’intersection d’ils sous contraintes, du lieu de contraintes, des plantes infiltrées, un espace où des ouvertures se sont créées.

Quartier Transgenre : Nous avons cherché à ouvrir un autre espace, celui du collectif que nous avons formé au présent. Les plantes se sont infiltrées à l’intérieur de la photographie, dans le procédé de développement (phytotype), mais aussi dans le geste de recouvrement.

Un ensemble d’images en est né, intitulé The Power of the Dancing Flowers.
Portrait plurielles d’elles, un espace s’est ouvert autour de leur solidarité, de leur sororité, de leur résistance.