Juste un café sur le zinc. Et puis, sas passé, des visages, des figures, qui me disent – parfois complices de quelque chose, petits bouts de papier blanc au pied du comptoir – comme en Espagne,les mots qui flottent, circulent ; entre, la danse des chiffres, valse des tickets flashs, trajectoires sous l’étoile filante happées par le fond, l’écran vert, Rachid Taha chante Ya Rayah, le son qui s’écoule sur le flanc des chevaux, on devise en cambodgien malien, en chinois algérien, en haïtien celtique. Ouvert 21 heures sur 24, alors demain est dans 3 heures et ici ressemble à avant.